Les Artistes

Invités Prestige



Stéphane Roger (batterie)

A 35 ans, Stéphane Roger possède une carrière enviable marquée par l’influence de grands batteurs Français comme Michel Sénamaud (« les Haricots Rouges ») ou les grandes figures jazz de la batterie : Joe Jones ou Gene Krupa entre autres. Son jeu se caractérise par une finesse et une sonorité exceptionnelles. Il constitua en 1980 l’orchestre « MegaSwing » et dans le même temps accompagna de nombreux artistes Français ou étrangers. Il a formé en 97 l’orchestre « Just Gigolos » qui s’est produit fin 99 à l’Olympia durant 15 jours devant un auditoire enthousiaste. Particulièrement à l’aise dans les tempos vifs ou médiums et le « Shuffle » propre au Boogie Woogie, Stéphane Roger donne relief et couleur à son jeu utilisant balais, baguettes et exploitant parfois à mains nues les possibilités sonores de la batterie. Doté d’une sensibilité développée, il est toujours à l’écoute afin de jouer en harmonie avec le groupe et rester discret mais efficace. Un tempo solide très régulier et une approche humoristique ajoutent à la qualité de ses solos mémorables qui révèlent un excellent batteur ayant le sens du public et de la scène.

 

Enzo Mucci (contrebasse)

Débute en 1965 au banjo avec la formation toulousaine old time jazz band, en 1979 s’installe à Paris, sollicité par Oliver Franc Quintet ; Joue du banjo dans les compositions de films de monsieur Claude Bolling, puis guitariste du Harlem Jazz du pianiste François Rilhac ; en 1983 rencontre Romane, se lie d’amitié et grâce à lui entre dans le monde musical Manouche, puis en 1986 dans celui du Blues et Boogie-Woogie en participant à de nombreux concerts et enregistrements avec Memphis Slim, Jean Paul Amouroux, Fabrice Eurly ainsi que Jean-Pierre Bertrand, tant à la guitare qu’à la contrebasse.

En 2000 devient guitariste du big band de Michel Pastre et en 2010 celui du Paris Swing Orchestra ; C’est alors qu’il rejoint de nombreuses formations telles que Cecile Mclorin Salvant, Blues de Paris, 3 For Swing, Mem’Ory et Louis Prima Forever.

Tout en conservant une tendresse particulière pour le style Manouche, Enzo forme avec Gilles Chevaucherie à la contrebasse et Claude Tissendier à la clarinette le trio de « l’Affaire Enzo »

Romain Roussoulière (guitariste)

 

Né en 1991 Romain Roussouliere est un guitariste aux héritages blues rock. Largement influencé par le jeu de BB King et l’univers d’Eric Clapton il accompagne plusieurs projets musicaux de la scène française et internationale. De belles rencontres telles que celle avec Basile Leroux -guitariste de Eddy Mitchell Veronique Sanson… – et François Bernheim – compositeur de Brigitte Bardot et producteur de Renaud – lui permettent de découvrir la scène de la variété française en accompagnant notamment Stéphane Mondino et Pierre Donoré. Mina Agossi le choisit en 2015 pour sa tournée Fresh où la voix jazz rencontre des arrangements rock et world. Deux ans plus tard, il joue avec Ben Sidran dans la mythique salle du Sunset, à Paris, pour la sortie de son album Picture him happy en France. Il collabore également avec le fils du chanteur et compositeur new-yorkais, Leo Sidran, avec qui il partage la scène en France et pour qui il enregistre des guitares sur l’album hommage à Michael Franks The Cool school. Romain Roussouliere compte aussi des projets musicaux plus personnels comme le groupe Blue Morning qui se produit régulièrement dans les salles parisiennes (China, Utopia…) pour faire revivre les standards du blues, de la soul et du funk.

 

Guy Bonne (saxophone ténor et clarinette)

Né à Condom (Gers) le 24 février 1960 Après une formation musicale classique, il se consacre entièrement au jazz dès le début des années 80. Il est le co-fondateur de l’orchestre Tom Cat, avec lequel il fait ses premières expériences de musicien professionnel. Captivé par les rythmes et les sonorités des musiques de la Nouvelle Orléans, il part au Etats Unis et s’y installe en 1990. Il y résidera durant plusieurs mois A son retour en France, en 1991, il devient le saxophoniste baryton de l’orchestre Parad’ (Brass band composé de 10 musiciens). En 1994, il créé le Trio Spirit of Swing puis l’ Open Jazz Quartet en 1996. Guy Bonne intègre ensuite le Big Band de Michel Pastre où il tient le pupitre de 1er alto, ainsi que le Quintet Spirit of Swing. Plus de 20 ans de pratique du jazz classique, de nombreux concerts et de multiples rencontres font de Guy Bonne « … l’un des meilleurs interprètes des musiques de La Nouvelle Orléans et du jazz classique en Europe…. » Vous avez pu le rencontrer dans des orchestres tels qu’Irakli et les Louis Ambasadors, les Wooden Heads, les formations Doo Wop et Fats Domino True Spirit de Matthieu Boré, mais aussi avec les New Orleans Zhulus, les Vintage Jazzmen, et bien sûr les Haricots Rouges…

Philou (tap-dance & vocal)

Philou Nagau danse depuis l ‘âge de 5-6 ans : danses antillaises, puis swing, claquettes et vieux jazz. Ce terme de « vieux » n ‘a pas de connotation péjorative pour lui qui , malgré son…très jeune âge de 55 ans (!) , semble tout droit sorti du Cotton Club de Harlem , période années 40 . Après avoir suivi une formation à l ‘ Ecole de Danse du Marais auprès de Maitre Luigi di Gregorio (Danse Classique , Rock ‘n Roll sauté) , il se perfectionne en portées acrobatiques auprès de Monsieur Jano Méry , ancien fondateur des « Rats des Caves » de St-Germain des prés , période Boris Vian , Claude Luter , etc…

Parallèlement il suit la formation à la « danse à claquettes », toujours au Centre du Marais, auprès de Victor Cuno et effectue de multiples stages dirigés par des danseurs tels que Chuck Green, Bunny Briggs. Sa formation éclectique à toutes les formes de jazz (Black Bottom, Charleston, Swing, Lindy Hop, …) lui donne pour les claquettes un style qu’il qualifie lui-même de  » Oldies but Goodies « .

Depuis le milieu des années 80 et…pour longtemps encore, il écume les scènes nationales et internationales :

Membre de la Revue Cotton Club de Paris (Compagnie Spectacles and Go), en qualité de Maitre de Cérémonie (claquettes, chant, Danses, présentation du spectacle)

Maitre de Cérémonie du spectacle « Huchette Swing Show » avec le Big Band de Dany Doriz du Caveau de la Huchette.

Big Band de Claude Bolling.

Spectacle « Everybody Dance » à Atlanta, Georgie avec le Count Basie Orchestra et Frankie Manning Spectacles avec Manu Dibango, Rhoda Scott, les Haricots Rouges Maxime Saury, Marc Laferrière, Olivier Franc.

Une cinquantaine de programmations dont 4 Réveillons du Jour de l ‘An au Petit Journal Montparnasse. Des tournées à Londres, Berlin, Bruxelles, Amsterdam, Monaco et fréquemment à Rome, plus de multiples participations au Festival International de claquettes « Tip Tap Show ».

Il donne périodiquement des stages à l’Ecole I.A.L.S. très réputée. Ses Maitres spirituels sont Bunny Briggs, John Bubbles et Bill Robinson. En suivant les cours de Philou, on ne maitrise pas seulement une technique : on acquiert un style « Oldies but Goodies.

Depuis 1 an, outre les différents concerts, spectacles, et Festivals de Jazz, il a encore accru sa notoriété dans le monde nouveau pour lui du BURLESQUE, étant sélectionné pour participer avec sa partenaire Mam’Zelle Viviane au Festival Burlesque International de Genève.

Le junior: Arthur Bertrand (piano)

Dés l’âge de 4 ans son père, Jean-Pierre Bertrand, l’installe au piano. Arthur a de grandes dispositions musicales et aime le rythme. Il commence à jouer de la batterie (offerte par le Père Noël) et c’est à l’âge de 9 ans qu’il s’essaye avec bonheur au Boogie woogie. Suvi par Jean-Pierre, le papa, et motivé, Arthur découvre les pianistes de blues et boogie les plus référents. Il travaille à l’oreille et s’attaque à des morceaux difficiles : « Boogie woogie Stomp » d’Albert Ammons notamment. Puis en écoutant Dr John et James Booker il trouve une résonnance dans les thèmes chaloupés et sensuels de la Nouvelle-Orléans comme « Tipitina ». Depuis, âgé de 15 ans, entre études et musique, Arthur progresse avec brio. Un toucher solide, un swing très présent et son sens musical affirmé lui confèrent déjà une belle technique.